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mardi 22 janvier 2013

Un petit geste d'affection



John la gargouille. Légèrement malveillant, relativement dérangeant, probablement incontrôlable. 

Ce pensionnaire de longue date du Centre des Joyeux croutons n'a jamais brillé par sa conversation, mais ne manque pour autant pas une occasion de faire part de ses ressentis. D'aucuns qualifieraient son attitude "d'antisociale" (dixit l'infirmière) d'autres, moins patients, le qualifieraient de "dégénéré puant" ou de "schizophrène irrécupérable" (dixit mamie Chantal). Il fugue de temps à autre et porte en permanence une blouse sur laquelle figure ses nom et adresse afin d'éviter tout trouble majeur au sein de la population. On ne lui a pourtant jamais reconnu d'attitude dangereusement agressive! Mais ses tendances à renifler, fixer, suivre ou palper les crâne des passants provoquent généralement un profond malaise. 

Le professeur Froeudipe, éminent psychologue, analyse cette volonté de contact comme "étant le fruit d'un désir réminiscent de s'adonner à des actes cannibales. Ou peut être juste un profond manque affectif.".  Ces intéressantes théories sont cependant à modérer: ancien blanchisseur, John fut amené à tester des centaines de marques de lessives pendant plus de quarante ans. Profondément déprimé et trop pauvre pour sombrer dans l'alcool, il se mit à boire quotidiennement de l'adoucissant (non dilué) provoquant l'annihilation totale de ses facultés cognitives. Ce travers gâcha probablement sa vie, mais l'assura d'une haleine lavande-mimosa jusqu'à la fin de ses jours.

mardi 13 novembre 2012

Papy quinquin et Robert.



Papy quinquin fait toujours preuve d'une infinie patience mais tend à se montrer nerveux au moindre imprévu. Sa nature lâche remonte à son passé le plus lointain: il fut persécuté durant la majeure partie de son enfance par Albert Leclouté, son voisin et camarade de classe. 

 Albert  se plaisait à attacher le petit Quinquin à la cloture du pré avoisinant. Il plaçait en face de lui le nain à brouette et l'abandonnait ainsi pendant des heures en lui soumettant quelques sujets de réflexion ("Manger ses ongles, tu ne crois pas que c'est un acte de cannibalisme refoulé?", "Crois tu que ta mère mourra avant ton père?", "Pourquoi ce nain m'est il plus sympathique que toi?", "Penses tu que la petite souris fait du trafic d'organes avec tes dents? Comment vis tu d'alimenter ce genre de réseaux criminels?").

 Cette attitude antisociale valu au jeune Albert une lourde remontrance de sa mère, et au petit Quiquin, une demi douzaine d'années de psychanalyse.












vendredi 28 septembre 2012

"Everything goes my way... Lalaaa


... I'm in love, again"

Il y a un je-ne-sais quoi de dérangeant quant à l'attitude de la chanteuse de métronomy vis à vis des chevreuils. (là dedans)




En dehors de tout ça j'ai repris les cours, donc en toute logique je ne suis plus en vacances: je vais enfin pouvoir me reposer et consacrer du temps à mon blog!
Ceci grâce à mes 38h de cours hebdomadaires.

jeudi 13 septembre 2012




 La patisserie et la régression mentale.


Des études très sérieuses prouvent que l'ingestion quotidienne de sucreries américaines ( ça, ou encore ça, ou bien ça, ou pire: ça) provoquerait une régression psychique dépassant celle provoquée par l'ingestion d'un pack de lessive de marque quelconque. 
En revanche, le gout est sensiblement équivalent.


Je dispose d'échantillons à la disposition des éventuels intéressés.