Affichage des articles dont le libellé est bande dessinée. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bande dessinée. Afficher tous les articles

jeudi 17 octobre 2013

émulation artistique, chat de shrodinger et dépression post absurde.
























Dans l'objectif de perdre mes yeux et de prouver au monde entier qu'on peut s'amuser dans un bar sans boire la moindre goutte d'alcool, j'ai, mardi dernier, passé 7h à plancher en compagnie de 30 autres participants de la matinale de la littérature courte. Pour plus d'info: leur facebook qui explique un peu le déroulement de cet évènement.

7h de création pure donc, sur un thème spécifique: "c'est l'histoire d'un malentendu".

Ne craignant ni le hors sujet ni l'originalité, j'ai décidé de consacrer ma matinée à un petit gnome chétif et malchanceux, le fameux monsieur Malentendu que vous connaissez à présent aussi bien que moi. La réalisation a été un vrai calvaire. Je me suis battue contre le temps, contre l'aquarelle,  contre l'alliance redoutable du manque de sommeil et de l'humour paf-pistache, etc. Malgrès toute cette détermination, j'ai perdu la bataille, et ce qui aurait du être un nouveau manifeste du 9ème art est finalement devenu un petit tas de gribouillis informes et sursaturés. Qu'à cela ne tienne, je retenterai ma chance l'an prochain.






En attendant de travailler plus pour poster plus, un peu de musique d'ambiance pour faire peur à ses proches.

En attendant de dormir plus pour poster plus, un autre lien qui permet de se tenir informé et faire peur à ses proches.

mercredi 11 septembre 2013

Guide du croutard.




Proverbe Berlinois.
"Quand saucissons goûtés, hamburgers avalés, currywurst dévorés, bretzel croqués et spécialités enfournées, cul plombés et bourrelets développés" 



Sous peu, quelques croquis de tout ça (l'Allemagne. Pas mon ventre.).


dimanche 21 juillet 2013

Les nouveaux monstres



En guise d'introduction, je tiens simplement à poser un avertissement aux quelques lecteurs perdus de la blogosphère. Dans les 20 prochaines lignes, je vais me plaindre et raconter ma vie. Ceux qui me connaissent le mieux mettront ça sur le compte de mon besoin incessant de me justifier, les autres penseront que je suis chiante. C'est un peu vrai. Donc puisque tout le monde est globalement d'accord, j'entame.

En ce moment je suis débordée en tant qu'animatrice de pyrogravure et n'ai même pas de temps pour sortir voir des expos, lire, voire même entretenir des liens sociaux acceptables avec mes amis. Pour combler cette frustration, j'ai décidé de me rajouter du travail en préparant une planche pour le concours des "nouveaux monstres"qu'organise un festival de bandes dessinées. Ca me sort à nouveau de mon registre et ça me permet de travailler avec quelques contraintes et de la couleur!

En dehors de ce petit projet, ceux qui me suivent sur facebook ont du remarquer que j'ai publié un certain nombre de pages d'un autre projet que j'ai commencé il y a quelques semaines avec l'aval (et le scénario, surtout) de Babeth . Ca fera une grosse vingtaine de pages, et c'est donc un projet qui mettra un certain temps avant d'apparaître à titre définitif sur le blog. 

Pour ceux qui l'auraient loupé, cliquez juste en dessous pour voir à quoi ça ressemble!




Après cette page de pub, on revient donc à nos moutons, et à la planche à peu près finie (=je veux du temps pour la retravailler correctement mais je pense que c'est mal parti.)





lundi 17 juin 2013

sincity en pire.





Encore un boulot qu'on devait faire en cours, une bd à la manière de sin city. L'occasion quand même de faire des boulots rapides en noir et blanc.

samedi 1 juin 2013

Et bien...




Aujourd'hui, c'est la consécration, je suis publiée sur vie de merde! Une petite mise en bouche... Et la suite... C'est  ICI

mardi 28 mai 2013

Le courage de l'amoureux





Le coeur lourd et l'esprit léger (vide diront les plus mesquins), papy Quinquin affronta ses peurs et ses fantasmes en se présentant à mamie Josette. Cette muse l'inspirait. Véritable personnification du stoïcisme, elle incarnait à ses yeux le symbole même du désir et de la sagesse. Mais un terrible sentiment de culpabilité le rongeait: comment pouvait il oser même fantasmer l'idée d'importer à ses yeux? Elle était tellement... Immobile! Tellement... Peu réactive! Unique en somme.

 L'homme qu'il était ne pouvait espérer être à la hauteur... Et l'échec cuisant de leur premiers échanges amoureux (avec Robert en tant qu'entremetteur) l'avait totalement dévasté. Il lui fallait aller de l'avant et l'oublier.. Mais non sans lui avoir confessé son affection la plus sincère. Secrètement, il espérait qu'elle l'eusse retenu, qu'elle eut eu un geste à son égard, qu'elle eut eu une certaine admiration pour son parfait emploi du passé antérieur.

Mais une fois de plus, il tourna les talons et se réfugia dans sa triste réalité. Ce soir, il y aurait du choux farci et de la compote de pommes au repas. En une ultime poésie, il décida que la vie continuait.

lundi 18 mars 2013

Papy Quinquin est Jack Bauer en mieux.


Ce que l'on ne savait pas jusque ici, c'est que Papy Quinquin est le Fantomas du canard, le superman de l'anatidé, le défenseur du colvert et du mandarin, l'ennemi juré du magret aux pommes de terre de Campanille, le pourfendeur du boucher de St Jean-Bouse-les-Paumés, le plus gros pigeon de la maison de retraite*.

Mais ce qu'on ne savait surtout pas et que je vous révèle à présent, c'est que sous ses airs innocents, son aspect jovial et inoffensif, ce petit vieux cache un terrible secret.

Il ne collectionne pas les timbres.
Il deteste ça, il a toujours trouvé ça débile.



* (les pigeons et les canards sont cousins, donc il l'assume.)

mardi 26 février 2013

Révolution dans le monde des contes pour enfants.


Aujourd'hui j'ai trouvé une Pierre précieuse. Au sens littéral du terme, pas la perle, pas l'âme soeur. Une Pierre précieuse.

Au travers d'une rue, avec mon habituel flegme, je cherchais une occupation pour la journée, une opportunité à saisir. Puis je l'ai vu. Insignifiante, ridicule, vulgairement perdue sur un trottoir.
 Incroyablement, personne n'y prêtait attention, ou peut être que les passants ne voyaient en cette Pierre qu'un bibelot sans valeur. Ce n'était pas mon cas, et je n'étais pas le moins opportuniste de mes contemporains. Je m'approchais  donc furtivement. 

Quand mon regard s'était posé sur cet inhabituel déchet, un désir malsain de possession m'avait entièrement envahi. 
Je me savais coutumier du fait, tant en amour qu'en amitié, je n'étais pas un modèle de fidélité et d'altruisme; d'ailleurs je m'était toujours dis que si toute chose était bonne à prendre, toute personne aussi. Seul m'importait mon bonheur et j'étais en permanence en quête de plaisir immédiat. Mes relations avec l'homme n'étaient liées  qu'à mon opportunisme et mon désir d'attention. Mon égo était sans doute démesuré, mais après tout la fortune me souriait toujours, et ce nouveau jouet en était un bon exemple.

Je la rejoins enfin, en pris possession avec arrogance et un air faussement indifférent.
Pierre précieuse. Comment une chose aussi insignifiante  pouvait elle avoir un nom aussi long? 

Peu m'importait. Je ressentais une intense satisfaction, mais savait que ce sentiment serait de courte durée, la lassitude ne tarderait pas à repointer le bout de son nez. Je décidai donc qu'en fin de la journée, je l'abandonnerai à nouveau à son sordide morceau de trottoir, puis je repartirai en quête de quelque chose de plus digne d'intérêt.














Petit travail sur le rapport entre image et mots, et l'idée que l'image peut apporter un élément de compréhension supplémentaire, un autre niveau de lecture. 
Et écrire une histoire type "conte pour enfants" qui pourrait s'appeler "le chat et le trans", ça vaut quand même le coup.